Une étude d’Adaptavist auprès de 2 500 travailleurs du savoir documente un nouveau processus à l’ère de l’IA, celui de « taxe de vérification ». Une charge cachée née du besoin de contrôler et de corriger les productions de la machine.

Une étude d’Adaptavist auprès de 2 500 travailleurs du savoir documente un nouveau processus à l’ère de l’IA, celui de « taxe de vérification ». Une charge cachée née du besoin de contrôler et de corriger les productions de la machine.
